Prévention et lutte contre la traite des personnes: CJGBG à pied d'œuvre

Grâce au support financier de la Fondation Lumos/USAID, le Collectif des jeunes de gros balancé pour un autre Ganthier (CJGBG) s'est activement impliqué dans la prévention et la lutte contre la traite des personnes à Tabarre.

Prévention et lutte contre la traite des personnes: CJGBG à pied d'œuvre

Le Haut Commissariat des Droits de l'Homme désigne généralement la traite des personnes (ou traite des êtres humains) comme "le processus par lequel des personnes sont placées ou maintenues en situation d'exploitation à des fins économiques". Malheureusement de nombreuses personnes sont victimes de la traite en Haïti. Parmi eux figurent des milliers d'enfants en servitude domestique. De nombreux acteurs ont intensifié leurs actions pour changer leur situation et leur faciliter la jouissance de leurs droits consacrés par la Convention Internationale des droits de l'enfant, entre autres, malgré les nombreuses contraintes. Le CJGBG fait partie de ce groupe et n'a raté aucune occasion de témoigner sa bonne volonté à s'impliquer dans la rude bataille pour changer la donne.

Avec le support financier de la Fondation Lumos, le Collectif des jeunes de gros balancé pour un autre Ganthier (CJGBG) a pu exécuter sur une période de 6 mois le projet intitulé "Prévention et lutte contre la traite des personnes à Tabarre". 

Dans le cadre de l'exécution dudit projet, des activités de sensibilisation ont été réalisées dans la commune de Tabarre. Les autorités locales et étatiques, les leaders religieux, les jeunes, les organisations de la société civile ont aussi été touchés lors des interventions. Des activités de sensibilisation ont aussi été réalisées au marché de Tabarre, dans des écoles et un spot de sensibilisation a aussi été diffusé sur les ondes de la radio Nativité, ont indiqué les responsables du collectif.

33 enfants dont 22 filles et 11 garçons, victimes de traite domestique et institutionnelle ont été identifiés. Ils ont bénéficié d'une prise en charge psychosociale, de kits alimentaires et hygiéniques. Ils ont pu retourner dans leur département d'origine.

Parmis les contraintes à l'exécution dudit projet figure la détérioration du climat sécuritaire qui a empêché la réalisation de certaines activités de terrain. Le collectif a aussi eu du mal à accompagner certaines victimes originaires de Thiotte, Fonds Verrettes, Anse-à-Pitre et Gros Morne.

 

Annie FRANÇOIS


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